Posté sur 8 mai, 2008 par mthb
quelque deux mois plus tard, ça fait quand même un bail. entretemps, j’ai redécouvert le labeur de l’écriture cahier. quelle déception je suis devenu, un vulgaire stylo aux doigts. quelle amère défaite que de constater sa propre vulnérabilité devant l’écran de fibres végétales… qu’est-ce que l’informatique est donc venue faire dans mon [...]
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Posté sur 11 avril, 2008 par mthb
terrible profondeur du réflexe de la langue première. en « situation » les langues de surface deviennent de vraies prisons, quelque chose de dur sur quoi l’âme se heurte, se cogne, comme un corps.
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Posté sur 2 novembre, 2006 par mthb
écrire « pour soi », ne jamais écrire que pour soi. qu’est-ce à dire ? d’ici, aujourd’hui, ce ne peut être que cela : écrire à l’intérieur de ce faisceau qui éclate de chaque mot, contre le « pour l’autre », toujours contre ce rayon qui fuse injustifié comme une poudre aux yeux, qui frappe [...]
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Posté sur 3 septembre, 2006 par mthb
ce qui se dissout avec ce qu’on appelle l’oubli, non sans une certaine nostalgie-lieu-commun, laisse des scories d’essentiel au sol de l’établi, dans la mesure du travail que représenta une fois l’assimilation de l’objet dont on se dit aujourd’hui privé. ces scories fleurissent dans la chair et on appellera cela désormais la mentalité du corps. [...]
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Posté sur 2 septembre, 2006 par mthb
quand dire devient faire ou quand le dire sourd du faire, il se produit alors une économie de mots assez surprenante et toujours bénéfique. entretenir une tension attroce entre le dire et le faire, sans relâche.
et que cela fasse mal.
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