tiens, une bucolique

en tant que citadin ayant assez goûté la campagne, ses espaces où seuls les arbres fixent l’étagement du ciel, ses éternelles asymétries faces ouvertes dans la joute fractale de ce qu’on appelle le vent et où la solitude est verte en été, invisible l’automne, huile rouie en hiver et timide le reste de l’année, je [...]

d’ici au sens

il y a le besoin de sens et la quête du sens. l’un est le bouillonnement du manque, l’émotion corporelle à la source de la conscience de désordre – venant, elle, la plupart du temps après – ; l’autre est la décision prise pour combler le vide ainsi créé et trouver de quoi poursuivre. trop [...]

dans le corps

c’est toujours dans le corps que germe la connaissance.
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brèche

pour entrer dans la tête d’un homme, l’un des meilleurs moyens reste encore de mimer, en l’observant le plus précisément possible, l’expression de son visage. on pénètre alors quelque chose comme un schème de pensée organique, corporel, physionomique ; autre, nécessairement.
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nervure

peu importe les notes que je n’aurai pu rassembler à telle époque douloureuse de ma vie, j’ai la ferme conviction que mon corps, lui, aura tout enregistré, tout gardé de l’essentiel. ne reste donc qu’à accorder l’écrire au présent. et le présent n’est jamais que celui du corps. la réflexion organique comme nervure du flot [...]